Dans toute transformation, il y a une entropie interne au système considéré qui se crée. Elle s’ajoute à l’entropie apportée par l’extérieur.
Cela veut dire qu’il y a toujours des phénomènes de frottement, de diffusion, que l’on considère comme des pertes d’énergie. En fait, conformément au Premier Principe, l’énergie se conserve.
Par contre l’entropie totale augmente toujours.
C’est l’impossibilité de construire un moteur perpétuel.
Enoncé de Carnot :
Si une machine fournit du travail au cours d’un cycle, elle échange nécessairement de la chaleur avec 2 sources de températures différentes. La deuxième loi de la thermodynamique s’énonce aussi par le principe de Thomson-Kelvin-Planck :
On ne peut construire de machine qui, au bout d’un cycle, produit du travail en empruntant de la chaleur à une seule source.
Cela veut dire que tout moteur devra être refroidi.
La deuxième loi de la thermodynamique s’énonce aussi par le principe de Clausius :
On ne peut construire de machine qui, au bout d’un cycle, ne ferait que transférer une quantité de chaleur d’une source froide à une source chaude.
En effet, toutes les machines frigorifiques produisent aussi de la chaleur et ont besoin qu’on leur fournisse du travail.
Toutes ces définitions sont équivalentes.